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John Kensington

john@kensington.com

2175 NW Wellsborough Avenue
Apt. 209
16435

Hoboken, NJ
United States

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L'interview d'Héloïse, fondatrice d'Héloïse et Abélard

« Héloïse a un passé dans la joaillerie.
Héloïse est dans le présent avec des bijoux qui racontent des histoires. Et surtout, Héloïse est dans le futur parce qu’elle sait, avec de l’or et des diamants, inventer des souvenirs.
La joaillerie que propose Héloïse, c'est de l’or et des diamants recyclés. Pas les cailloux de la Place Vendôme, si ce n’est par leur qualité. Pas la joaillerie fantaisie non plus - la fantaisie, elle est au bout de ses doigts.
Avec talent, Héloïse assemble, joue, réunit, place les pierres pour en faire naître des bagues asymétriques, des colliers lovés contre la peau, des boucles d’oreille qui illuminent un sourire. Une histoire de tradition, de transmission.
Une envie de pièces uniques, faites à la commande dans des ateliers parisiens. Des bijoux légers mais présents, intelligents, qu’on a envie de s’offrir, de transmettre, de porter tous les jours. Des bijoux qu’on pourrait qualifier de vivants tant ils tissent un fil ( d’or) entre les générations de celles qui les ont portés et celles qui leur donnent une nouvelle vie. »
- @motsdemode

 

Notre fondatrice et créatrice des bijoux H&A s’est prêtée au jeu des interviews et nous a partagé sa vision, le pourquoi et l’avenir d’Héloïse & Abélard.

Héloïse est parisienne, a 35 ans et deux enfants.

Diplômée d’HEC Paris 2009, un désir de travailler dans la Mode et le Luxe sur le produit, elle complète sa formation par un Master à l’Institut Français de la Mode en 2010 puis des cours du soir à l’École Boulle en 2019.

Ses premières expériences ont lieu en Marketing Produit chez Christian Dior Couture aux souliers femmes, puis chez Louis Vuitton à l’Horlogerie Joaillerie. Elle évolue en Marketing Produit et plus particulièrement en développement de collections chez Chanel Joaillerie puis Chaumet.

« Une carrière dans le luxe, c’est merveilleux !

On côtoie le beau au quotidien, on recherche l’excellence du produit, sa justesse vis-à-vis de la marque.

On découvre des savoir-faire avec un pied dans la création, un pied dans la fabrication mais toujours un cerveau orienté business et résultats.

Il faut comprendre et incarner sa Maison, véhiculer ses valeurs dans les produits et dans le respect de l’air du temps. Toujours concilier beauté et rentabilité.

J’y ai tout appris : le culte de l’excellence, de la perfection, l’esprit de challenge sous une forme de quête permanente. J’ai collaboré avec les artisans au quotidien qui mettent la création au coeur de tout… des personnes engagées qui vivent leur métier et la Maison pour laquelle ils travaillent !

Ce sont des gens passionnés, qui se transmettent un savoir fou. Ils m’ont appris la technique, la complexité de la joaillerie. J’ai travaillé avec des designers brillantissimes. »


« Une prise de conscience a lieu suite à deux évènements personnels : le décès brutal de ma maman à 30 ans, puis un problème de santé soudain.

Le sentiment de ne plus être à ma place mais de devenir spectateur est devenu de plus en plus présent. J’ai le sentiment d’avoir perdu l’essence du projet : faire du beau, le faire avec soin, prendre le temps qu’il faut, cultiver la rareté.

M’est venue l’envie de redonner du sens à la joaillerie, désirable mais consciente.

De redonner sa rareté et son caractère éternel au diamant.

De créer une joaillerie durable, pleine de sens, non accessoire.

Prénommée Héloïse par ma mère en référence à l’histoire des deux amants du Moyen-Âge, Héloïse & Abélard en est le résultat. »

« J’aspire à faire du beau, qui fait du bien.

En travaillant des pierres et de l’or recyclé, nous revenons à l’essence de la joaillerie, nous réutilisons plutôt qu’extraire, comme le faisaient les reines de France.

L’or et les diamants sont éternels… nos clients en ont conscience ! Ils veulent du beau et bien fait, mais avec conscience. Ils sont friands d’authenticité, de simplicité, de transparence, loin des codes et du côté parfois intimidant de la Place Vendôme. Les gens cherchent des bijoux cohérents avec leurs valeurs avant tout. 

Je suis persuadée que le futur de la joaillerie repose sur la transparence.

Ce que l’on sait, ce que l’on maîtrise, ce que l’on ne maîtrise pas du tout et comment on progresse pas à pas. La fin de l’opacité, de la culture du secret, de labels et processus insuffisants.

J’attends la prise de position et conscience des grandes maisons au-delà d’un responsable RSE. Sans eux, la filière mondiale ne bougera pas. Ils tiennent les volumes, les commandes, sont donneurs d’ordre.

Ma vision du luxe responsable repose sur un modèle hybride ultra digital, beaucoup de contenu, énormément d’histoires.

Une transparence sur la fabrication : nous voulons tout montrer, tout expliquer. Cultiver la rareté et la qualité, coûte que coûte.

Je suis admirative de tous les jeunes et souvent amies qui comme moi pilotent des entreprises en se démenant pour fabriquer sainement, avec peu de moyens. »

« Un process de création responsable est toujours plus difficile à mettre en place.

Trouver des artisans et experts en pierres qui m’ont fait confiance a été compliqué ! En 2019, le marché de la joaillerie flambait : mais pourquoi s’embêter à recycler ? et fabriquer à la pièce ?

Nous sommes nos propres diamantaires… nous cherchons, négocions, trions, analysons toutes nos pierres, trouvées sur des bijoux de seconde main : c’est un travail de titan mais qui garantit l’authenticité de notre démarche.

Si aucun diamant ne venait à convenir à un design, nous devrions arrêter de proposer le bijou en question.

Il est difficile de piloter une croissance en respectant nos fondements !

Il faut grandir mais faire les bons arbitrages, comme dans toute jeune entreprise qui démarre très bien. Tenir le cap, même si tout cela me dépasse un peu car je me suis lancée il y a un an en me disant que j’allais faire quelques bijoux en créant une simple page IG.

Je crois que la situation nous a également permis de croître : les gens sont devenus de plus en plus soucieux de leurs achats, et nous avons l’agilité des petits versus le manque de motricité des géants.

On fraye notre chemin… »

- Héloïse

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