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John Kensington

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Qu'est-ce qu'un diamant "éthique"?

Vous cherchez une bague de fiançailles éthique et vous ne savez pas forcément ce que cela implique ? Le guide Héloïse & Abélard vous permet de découvrir les initiatives qui existent pour avoir des bijoux faits avec des diamants plus éthiques et les choix que vous pouvez faire !

Qu'est-ce qu'un diamant "éthique"?

Qu’est-ce qu’un diamant « éthique »

Le diamant recyclé, ou dit de seconde main, est un diamant qui a déjà été extrait et utilisé, et qui réintègre le marché du diamant. Chez Héloïse & Abélard, nous avons donc choisi le diamant de seconde main car nous préférons réutiliser plutôt qu’extraire ou fabriquer.

 
Toutefois il nous semble important de permettre à chacun de mieux comprendre le « cycle » du diamant et de découvrir les différentes action ou innovation de la filière qui permettent d’avoir une approche éco-responsable en joaillerie.

 

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L’évolution des principaux gisements d’extraction et la poids du secteur « informel »

L'histoire de l’extraction diamantaire commence en Inde, il y a plus de 3000 ans. Le commerce du diamant de l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne épuise les gisements Indiens. Par la suite, les gisements du Brésil sont découverts et alimentent le marché occidental jusqu'à la fin du 19e siècle, date de la découverte des gisements sud-africains. L’Afrique devient alors l’exportateur majeur au 20e siècle. Il s’en suit alors l’explosion du marché et le développement de nouvelles mines à travers le monde.

 
L’extraction se fait principalement dans les gisements primaires (pipes kimberlitiques) à ciel ouvert (carrière) ou en souterrain. Les dépôts secondaires (placers ou paléoplacers) peuvent se trouver dans les lits des rivières ou sur les côtes marines (offshore).

 
Les pays qui ont d’importantes productions alluviales, artisanales ou mécanisées, sont surtout en Afrique : l’Angola, la République démocratique du Congo (RDC), la Namibie, la Sierra Leone, la République centrafricaine (RCA), la Guinée, la Tanzanie, etc.

 
Il est à noter que seulement 30% des diamants en circulation (voire 20% selon les sources) sont utilisées pour la joaillerie, les 70% restant sont destinés à l’industrie.
La production mondiale de diamants bruts aurait cru en 2021 à 113 millions de carats (Mct) après avoir enregistré une baisse estimée de à 111Mct en 2020, en raison de la pandémie de COVID-19. La Russie, qui détient certains des plus grands gisements de diamants au monde, devrait rester le plus grand fournisseur mondial. Avec le potentiel de nouvelles mines de diamants, le Botswana, le Canada et la RDC devraient également rester des fournisseurs de premier plan de diamants bruts sur les marchés mondiaux. Selon certaines sources, l'Angola figurera parmi les cinq premiers producteurs mondiaux et finira par dépasser la RDC pour devenir le quatrième plus grand.

 
Toutefois, toutes ces données reposent sur des approximations concernant le secteur informel. Le secteur informel désigne les productions pour lesquelles on ne peut pas avoir de statistiques précises, ce qui explique les différences parfois importantes entre les sources. L’inconnue liée au secteur informel revêt d’autant plus d’importance en Afrique où l’artisanat minier s’était significativement développé au XXe siècle.

 

Le phénomène des diamant de conflits

C’est en Angola que le phénomène des « diamants du sang » fut d’abord dénoncé. En juin 1999, à la demande du Canada, le Conseil de sécurité de l’ONU décida de frapper d’embargo les diamants angolais.
La mission de l’ONU avait révélé que des diamants finançaient l’effort de guerre du mouvement d’opposition nommé Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola (UNITA). Les conflits en RDC, Libéria et Sierra Leone seront également l’occasion d’attirer l’attention sur la place des diamants dans le financement et le développement des conflits des années 1990-2000. Par des campagnes médiatiques fortes des ONG dénoncèrent la commercialisation de diamants ayant servi à financer des conflits meurtriers.

 
Cette sensibilisation eut un impact déterminant sur la communauté internationale : le Conseil de Sécurité de l’ONU vote en 2001 des sanctions contre le Liberia. C’est le troisième embargo décrété en moins de deux ans par l’ONU contre les « diamants du sang ».

 
En plus des organisations internationales et des États, des « personnes privées » issues de la société civile, à savoir les multinationales ou les ONG, font désormais partie du jeu politique international. Le consensus veut se baser sur des arguments éthiques. Il s’agit de cesser d’acheter des diamants liés aux conflits en cours, et pour cela d’assainir toute la filière d’approvisionnement.

 

Le Processus de Kimberley et la volonté de supprimer le trafic des diamants de conflit

Le système de certification du Processus de Kimberley, lancé le 1er janvier 2003, vise à supprimer le trafic mondial de diamants de conflits. Grâce à l'émission de certificats accompagnant les lots de diamants bruts, les États participants s'engagent à contrôler leurs importations et exportations de diamants.
Cependant, l’efficacité du processus a été depuis remis en question par de nombreuses ONG locales.

 

Le Responsible Jewely Council (RJC)

Tout comme pour l’or, on constate donc que les enjeux au niveau de la chaîne d’approvisionnement sont complexes. Créé en 2005, le Responsible Jewelry Council (RJC) est donc une organisation à but non lucratif qui a pour mission de certifier les bonnes pratiques des entreprises tout au long de la chaîne d’approvisionnement de l’or, du platine ou des diamants, de la mine jusqu’à la distribution.

 
Le RJC a mis en place son propre système de certification. Toutes les entreprises membres du RJC sont contrôlées par un auditeur indépendant agréé qui, après avoir vérifié une multitude de normes, leur délivre une certification.
L’ensemble des grandes Maisons de joaillerie sont certifiées RJC. C’est aujourd’hui la certification la plus reconnue même si elle demeure critiquée quant au niveau des normes exigées et de leur transparence.

 

Le diamant de seconde main

Le diamant recyclé est un diamant de seconde main qui a déjà été utilisé en joaillerie et qui réintègre le marché du diamant. Ils sont généralement récupérés sur des bijoux vintage ou de seconde main.
Le diamant de seconde main est un choix éco-responsable car il est réutilisé et non extrait d’une mine pour l'occasion.
Il n’y a alors pas besoin de production ou d’extraction supplémentaire avec cette alternative.

 
L’industrie du diamant étant par nature très polluante, ne pas favoriser des extractions additionnelles est un pas vers un marché plus éthique responsable. De plus, elle évite l'épuisement des ressources en diamant.
De plus, le diamant étant la matière la plus dure existante : il peut être réutilisé plus d’une fois sans aucun problème, il serait dommage de ne pas en profiter!

 

Le diamant de synthèse

Il existe aussi des alternatives éthiques via le diamant de synthèse appelé aussi diamant synthétique. Il est produit en utilisant différentes techniques physiques et chimiques, visant à reproduire la structure des diamants naturels.

Le diamant synthétique a les mêmes caractéristiques qu’un diamant naturel extrait des mines.

Il s'agit d'une alternative intéressante puisque sa fabrication ne nécessite aucune extraction et la qualité des pierres fabriquées est semblable à celle d'un diamant naturel. De plus, le coût d'un diamant de synthèse est plus faible que celui d'un diamant naturel.
Cependant, cette solution reste assez énergivore.

 

Le choix de Héloïse & Abélard : le diamant de seconde main, une tradition ancestrale à faire perdurer

Chez Héloïse & Abélard, nous avons choisi le diamant de seconde main. Chez H&A, nous préférons réutiliser plutôt qu’extraire ou fabriquer.
Nous dénichons or et diamants rares de haute qualité qui sommeillent sur des bijoux existants et leur donnons une seconde vie sur nos compositions asymétriques.

 
L’utilisation des pierres de seconde main est une pratique qui a toujours existé mais qui s’est accélérée au XIIème siècle. Au Moyen ge et à la Renaissance, les pierres étant rares et les bijoux représentant un investissement financier important, les nouvelles parures comportaient souvent des bijoux anciens réutilisés ou réadaptés.

 
Les avantages d’une telle pratique sont nombreux. Réutiliser des matières en circulation dans un périmètre local réduit l’impact écologique de l’extraction ou des flux de transits.
La seconde main est une alternative plus éthique qui permet de ne pas extraire de nouveaux diamants et de limiter l'impact social et environnemental, tout en gardant une qualité optimale.

 

La qualité de la seconde main

La qualité de nos diamants de seconde main est la même que celle des diamants de première main. Les critères de qualité pour les diamants recyclés suivent les mêmes standards que ceux des diamants de première main.

 

Qu'est-ce que le Made In éthique ?

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